Header - Sheet Music

Vitrine des compositeurs

Ernst Schneider: Biographie

Ernst Schneider
1939 -
Région: Colombie-Britannique

Ernst Schneider

Après avoir commencé sa formation musicale en Allemagne, Ernst Schneider l’a poursuivie après avoir immigré au Canada en 1958. Il a notamment eu comme professeurs Lloyd Powell, Helen Silvester et Jean Coulthard. Il a aussi suivi des cours de composition lors de plusieurs académies estivales. Ses œuvres comprennent des pièces pour piano, pour voix, pour ensembles de chambre et pour orchestre, et sont programmées en festival et en concert au Canada, aux États-Unis et en Europe. Il a enseigné le piano pendant de longues années, en plus de siéger à des jurys et d’animer pendant 12 ans un programme hebdomadaire de deux heures sur la musique — souvent de compositeurs canadiens — sur les ondes de CIGV. Son style est qualifié de conservateur, voire romantique, mais avec juste ce qu’il faut de couleurs contemporaines.

Naturalisé en 1963, Ernst Schneider réside maintenant à Penticton, en Colombie-Britannique. Outre la composition, l’enseignement, les conférences et les jurys, il a occupé la présidence de la B.C. Registered Music Teachers’ Association (BCRMTA) et de la Fédération canadienne des associations de professeurs de musique (FCAPM). Il est titulaire d’un diplôme d’Associate du Conservatoire royal de musique de Toronto et d’un autre en théorie musicale du Trinity College of Music de Londres, en Angleterre. Il a été nommé membre à vie de la BCRMTA et récemment été nommé à la présidence honoraire de la FCAPM.

En 2009, Ernst Schneider a reçu une licence honorifique du Canadian National Conservatory of Music en remerciement de ses activités de promotion de la musique canadienne. En 2012, il a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II en reconnaissance de son dévouement à la cause de la musique canadienne et au soutien communautaire. Son premier concerto pour piano, The Romantic, a été créé par le pianiste Arnold Draper et l’OSO, avant d’être de nouveau interprété par le même orchestre en février 2018, mais cette fois avec le jeune pianiste Jaeden Izik-Dzurko.